Céline Alvarez a étudié pendant 8 ans les écrits de Maria Montessori. Elle souhaite, d’une part, démocratiser la pédagogie (à l’heure actuelle, en France, les écoles montessori sont toutes privées et hors contrat, donc hors de prix). D’autre part, elle a eu à coeur de remanier certains concepts afin de les adapter à notre société moderne et de les améliorer grâce aux découvertes récentes des neurosciences. Pour cela, elle a enseigné dans une ZEP pendant 3 ans où elle a mis en place la pédagogie Montessori. Elle était secondée d’une ATSEM, avait environ 25 élèves, dont une grande partie arrivait en petite section en parlant une autre langue que le français. La classe était triple niveau. Le projet était soutenu et accompagné par une équipe de chercheurs en neurosciences, spécialisés dans l’apprentissage de l’écriture, la lecture et des mathématiques.

Les résultats qu’elle a obtenus avec ses élèves dépassent ses propres espoirs tant du point de vue des résultats purement scolaires que des capacités de socialisation, d’autonomie et du bien-être général des enfants. Forte de ce constat, Céline Alvarez souhaite maintenant transmettre son expérience, ses connaissances de la pédagogie Montessori et de l’approche en neurosciences afin de former les enseignants du public et du privé de l’Education nationale.

En septembre 2016, elle a publié “Les lois naturelles de l’enfant”. Elle y explique quelles sont les lois naturelles de l’enfant permettant les apprentissages et l’épanouissement de l’enfant (expérience et manipulation, socialisation et entraide, la motivation endogène, l’importance de l’erreur, la toxicité du stress, etc). Cet ouvrage est adressé aussi bien aux enseignants qu’aux parents.

Vous pouvez également retrouver des articles et des vidéos de Céline Alvarez sur son site internet : https://www.celinealvarez.org/

Cet article n’est pas sponsorisé. Je l’ai écrit car j’ai personnellement lu cet ouvrage et que je suis convaincue de la pertinence et de l’intérêt de cette lecture.

Ségolène Hartz, psychologue et présidente de l’association L’Accolade